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Etudes sur la prévention du cancer

Les études scientifiques:

suvimax

Baisse de 31 % des cancers et une baisse de 37 % de la mortalité toutes causes confondues

SU.VI.MAX. sur la première partie de l’étude réalisée, une baisse de 31 % des cancers chez les hommes ayant pris le complexe antioxydant, et une baisse de 37 % de la mortalité toutes causes confondues chez ces mêmes sujets a été constatée. Il y a en France 49000 nouveaux cas de cancers survenant dans la population homme de 45 à 60 ans chaque année. Entre 9 % et 47 % de ces nouveaux cancers pourraient être évités chaque année.

Financée par l’Institut national du cancer des États-Unis menés de 1985 à 1994 sur  30 000 hommes âgés, de cinquante à soixante-neuf ans, gros fumeurs, a eu des résultats surprenants.

Ces hommes avaient été séparés en plusieurs groupes :

  • un groupe avait reçu de la vitamine E
  • un groupe du Bêta carotène seul
  • un groupe de la vitamine E et du Bêta carotène
  • un groupe un placebo.

Les résultats rendus en 1994 se sont avérés catastrophiques.
Le groupe ayant reçu du Bêta carotène seul à vu le nombre de cancers augmentés de 28%.

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SU.VI.MAX. = SUpplémentation en VIitamines et Minéraux Antioxydants.

Il s’agit d’une étude lancée le 11 octobre 1994 qui constitue à son terme une source d’informations précieuses sur la consommation alimentaire des Français et leur état de santé.

En fait les scientifiques poursuivaient deux objectifs : d’une part, connaître l’efficacité d’une supplémentation en vitamines et minéraux sur la prévention des maladies cardiovasculaires et des cancers, de l’autre, constituer une base de données sur la consommation alimentaire des Français.

13017 volontaires entre 1994 et 2002, soit 7886 femmes de 35 à 60 ans et 5141 hommes de 45 à 60 ans ont participé à cette étude.

La procédure

Les volontaires ont été partagés en deux groupes : l’un recevant la pilule SU.VI.MAX., l’autre une capsule placebo sans aucune substance et ceci tous les jours pendant 8 ans.

Le cocktail correspondait à la prise d’un complément nutritionnel à visée antioxydante, sa composition était la suivante :

  • Bêta carotène 6 mg
  • Vitamine C 180 mg
  • Vitamine E 30 mg
  • Sélénium 100 µg
  • Zinc 20 mg.

 

Quels sont les résultats de l’enquête SU.VI.MAX. ?

Sur la première partie de l’étude réalisée, une baisse de 31 % des cancers chez les hommes ayant pris le complexe antioxydant, et une baisse de 37 % de la mortalité toutes causes confondues chez ces mêmes sujets a été constatée.

Il y a en France 49.000 nouveaux cas de cancers survenant dans la population homme de 45 à 60 ans chaque année. Entre 9 % et 47 % de ces nouveaux cancers pourraient être évités chaque année par la prise d’un complexe antioxydant, soit un minimum de 4.050 cas de cancer évités.

Concernant les pathologies cardio-vasculaires, aucun effet bénéfique n’a été noté.

La deuxième partie de l’étude porte sur la banque de données :
Le magnésium est un minéral intervenant dans tous les métabolismes et très sollicité dans la gestion du stress, une pathologie de notre société. SU.VI.MAX. nous montre que 77 % des Françaises et 72 % des Français ont des apports de magnésium inférieurs au 2/3 des apports nutritionnels conseillés correspondant à 6 mg par Kg de poids et par jour.

Quelles interprétations et quelles applications au quotidien peut-on mettre en place ?

L’étude a été faite pour tester l’intérêt des antioxydants à doses nutritionnelles, tel qu’on les trouve dans l’alimentation. En mangeant 5 fruits et légumes par jour, sous n’importe quelle forme, on aurait facilement les doses utiles. La forme capsule n’a été choisie que pour une question de méthodologie.

Mais faire une étude avec un complément nutritionnel et tirer des conclusions sur la consommation des fruits et légumes ne paraît pas crédible.

C’est bien la pilule SU.VI.MAX., qui a apporté une diminution de 37 % de la mortalité.
Affirmer le contraire consiste à considérer que l’enquête n’a pas eu lieu.

Toutefois, il est toujours possible d’atteindre 30 mg d’apport en vitamine E (dose de la pilule) par l’alimentation, mais il faudrait consommer 3 Kg de fruits et légumes par jour.
Si on veut chercher une autre source de vitamine E, en particulier dans les huiles, on se heurte à la composition déséquilibrée en corps gras, ce qui écarte par exemple l’huile de tournesol.

En outre, pour atteindre le dosage de 100 microgrammes de sélénium, il faudrait manger plus de 10 Kg de fruits et légumes par jour. Le lien entre la baisse des cancers et le complexe antioxydant est bien démontré dans SU.VI.MAX.

Cela revient à dire que l’alimentation des Européens n’apporte plus en quantités suffisantes les éléments essentiels à la vie et qu’ils ne sont plus protégés suffisamment contre certaines pathologies.

2En fait, le monde scientifique à travers un certain nombre d’enquêtes épidémiologiques antérieures s’accorde sur un constat de déficience en éléments essentiels à la vie.

On a soulevé une ambiguïté d’interprétation entre les scientifiques concernant les doses nutritionnelles. On ne doit plus parler de doses nutritionnelles (doses minimales pour éviter les carences), mais de doses de bien-être préventives. Pour la vitamine E la dose minimale est de 12 mg, la dose de bien-être commence à 30 mg, le protocole SU.VI.MAX. a déjà validé la dose préventive. Il ne faut pas oublier que les cinq enquêtes alimentaires conduites en France entre 1984 et 1996 rapportent des apports entre 5,6 et 11 mg par jour pour la population française qui est donc dans son intégralité carencée en vitamine E.

Antioxydants et cancers sont un binôme gagnant. La stratégie préventive est plus facile à mettre en place après SU.VI.MAX., qu’avant. On a toujours des doutes sur la meilleure façon pour nous de gérer au mieux notre santé. SU.VI.MAX. conforte les enquêtes antérieures et nous montre la limite de notre alimentation et le rôle prépondérant joué par la supplémentation.

Concernant le manque de résultats dans les pathologies cardiovasculaires, il faut se rapprocher de l’étude d’intervention en prévention secondaire d’infarctus menée à Lyon avec le régime crétois (De Lorgeril 1994 et Renaud 1995) qui a observé une diminution des décès d’origine cardiaque dans le groupe « régime crétois ». Cette étude de Lyon constitue la confirmation chez l’Homme du rôle protecteur de l’omega-3.

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