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Maman - assiette - bébé - biberon

Maman-assiette-bb-biberon-maternity-10Une nutrition réfléchie et équilibrée de la femme enceinte ou susceptible de l'être est évidemment primordiale pour assurer une croissance optimale et surtout un développement normal du cerveau du fœtus. (Puisque pour rappel 95% du cerveau est composé d'Oméga3).

Comment parer à ce déséquilibre constaté dans la population générale ? Mais paradoxalement, on dispose de plus de données sur les besoins du fœtus et du nouveau-né que sur les besoins de la maman. Alors même que c'est elle qui nourrit son fœtus et puis même son bébé si elle allaite. La composition en acides gras du liquide amniotique et du lait maternel est logiquement très dépendante des apports en acides gras de la maman.

C'est pourquoi la stratégie d'une consommation de compléments nutritionnels avant et pendant une grossesse normale et pendant la lactation est dite prudente, mais aussi primordialement minimale.

1.1 Maman:

Des Oméga3 en plus, des complications en moins.
Des études épidémiologiques indiquent que les consommatrices modérées de poisson, une à trois fois par semaine, ou même qu'une supplémentarité adéquate en Omega3 permettrait de réduire le risque d'accouchement prématuré, d'allonger de quelques jours en moyenne la durée de la grossesse. Ce qui par conséquent aura des effets plus que positifs comme d'augmenter le poids et de permettre un développement neurologique plus élaboré chez ces nouveaux nés.

De plus, lors de la grossesse les risques l'hypertension et d'éclampsie ou même après l'accouchement, la dépression du post-partum dont le « baby blues » ou la dépression postnatale serrait la résultante logique d'un amoindrissement en Oméga3 chez la maman dont les réserves y compris neurologiques auraient été sacrifies au profit du développement du système nerveux du fœtus.

1.2 Assiette:

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Oui, mais concrètement l'alimentation de la maman et de la future maman?
Certes, il est impératif que la femme enceinte ou susceptible de l'être ait une alimentation non carencée, notamment en certains nutriments comme l'acide folique Vitamine B9 et vu plus haut les acides gras d'Oméga3 principalement .
Mais attention, une supplémentation maternelle en huile végétale de soja ou de colza, riche en ALA, mais dépourvue de DHA n'entraîne pas d'augmentation suffisante des concentrations de DHA dans le lait maternel. Il faut donc obligatoirement apporter le DHA: soit sous forme de poisson gras, soit sous forme d'œufs de poules nourries avec des graines de lin (filière Bleu-Blanc-Cœur ou Concept Colombus), sois sous forme de complément nutritionnel riche spécifiquement en DHA.

1.3 Bébé:

Des études épidémiologiques, ont déterminé l'importance du DHA, ainsi que le caractère indispensable de l'acide arachidonique AA et d'un équilibre adéquat entre DHA et AA.

L'AA est essentiel pour les paramètres de croissance, tel que le poids, la taille, le périmètre crânien... Tandis que le DHA serait fondamental concernant la croissance du fœtus et celle de l'enfant, par le développement optimal du système nerveux central, la physiologie de la vision, dont la rétine, les fonctions neuronales cognitives et le métabolisme des messagers chimiques du cerveau.

Maman-Bb-biberon-maternity-12En plus, chez les enfants prématurées pesants moins de 1 800gr, à la naissance, une recommandation supplémentaire combinée de DHA+AA semblent avoir un effet nettement plus positif sur divers paramètres du développement neurologique.

Paradoxe d'une concordance entre poids et maladies.
Le poids de naissance donne une indication de l'état de santé du nouveau-né et de son état nutritionnel et pourrait aussi constituer un facteur pronostic ; c'est-à-dire, un rapport entre les très petits poids lors de l'accouchement et le développement ultérieur de maladies chroniques comme obésité, le diabète, hypertension artérielle. Pour certains chercheurs, ce n'est pas le poids lui-même qui est facteur de risque c'est la vitesse de rattrapage d'un poids dit normal autrement dit le degré de stimulation du métabolisme. Qui serrait une vraie indication de cette conjecture.

1.4 Biberon:

Des études récentes ont montré que l'addition de DHA+AA dans le lait maternisé avait des effets favorables sur la pression artérielle mesurée déjà à six ans d'âge.

Un paradoxe de santé publique.
On n'en est pas à un paradoxe prêt puisque l'on peut voir coexisté aujourd'hui en France des recommandations très officielles sur les apports nutritionnels recommandées en acides gras pour les nourrissons, notamment pour l'acide arachidonique AA et l'acide gras d'Oméga3 du cerveau DHA et des le même temps une absence totale sur le marché français de laits artificiels contenant de DHA et de l'AA. Les familles sont elles obligées et même invitées à aller faire leur marché hors ces frontières?

 

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